La Fortuna – roman de Françoise Gallo

Librairie Gallimard

15, boulevard Raspail 75007 PARIS

La Librairie Gallimard a tenu le 9 octobre 2019 la première séance de signatures du roman La Fortuna par Françoise Gallo, sorti le 3 octobre 2019.

« Françoise Gallo signe un très beau roman méditerranéen La Fortuna paru à cette rentrée aux éditions Liana Lévi.

1901, Porto Empedocle. Comme beaucoup de Siciliens, Giuseppa  choisit, avec son mari et ses quatre fils, de quitter son île et de tenter une traversée périlleuse vers une nouvelle vie en Tunisie.

À travers cette femme simple et déterminée, ce roman retrace l’histoire peu connue des «Italo-Tunisiens» qui, il y a un siècle, ont quitté l’Europe pour l’Afrique du Nord. »

Pour accéder au site de la librairie suivre le lien La Librairie Gallimard.

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La Fortuna – roman de Françoise Gallo

Critique de Lesmiscellanéesdepapier sur le site littéraire Babelio. Pour accéder au site et aux critiques suivre le lien Lesmiscellanéesdepapier.

« Il y a de Sapienza dans cet ouvrage. La Sicile bien sûr, mais aussi le nom prédestiné, le couvent et la force de vivre de son héroïne.
Ses paroles sur l’absence d’une mère mon profondément touchées et parlées. Je m’attendais à plus de contenu sur les migrants siciliens vers la Tunisie qui est une partie de l’histoire de mon pays d’origine qui m’est inconnue. Cependant, l’histoire ce concentre beaucoup sur la Sicile, les clans familiaux et les problèmes sociaux ce qui est riche et semble assez représentatif de la Sicile telle que je l’ai lu ou telle qu’elle m’est contée par ma nonna. »

 

La Fortuna – roman de Françoise Gallo

Roman français.

Giuseppa La Fortuna a appris le courage à 3 mois, devant la porte du couvent où elle a été abandonnée. Elle aime fatiguer son corps aux travaux de la terre, elle aime vivre. Minée par sa belle-famille, en proie à l’amertume, au doute vis-à-vis de Francesco, son mari, elle veut quitter la Sicile pour Tunis. Tout recommencer, avec Francesco, qui a perdu une jambe, et ses quatre fils. Ce récit poétique est celui du lent mûrissement de cette décision. « La Fortuna » se glisse comme un rêve dans votre esprit. (I. M.-C.)
★★★★★ « La Fortuna », de Françoise Gallo,
éd. Liana Levi, 150 p., 15 €.

 

Critique de La Fortuna, roman de Françoise Gallo (Editions Liana Lévi), sur le site littéraire L’Italie à Paris, par Stefano Palombari. Pour accéder au site, suivre le lien L’Italie à Paris.

La Fortuna est un nom qui marque un destin. Mais c’est avant tout le signe d’une origine, une sorte d’empreinte indélébile d’abandon. Les orphelins méritaient les noms les plus divers et variés : Innocenti, Esposti, Ventura, Proietti… Giuseppa La Fortuna, trouvée sur la ruota degli esposti, le tour d’abandon, du couvent de bonnes sœurs d’Agrigente, passe toute son enfance et adolescence enfermée dans ce lieu où elle recevra une bonne éducation mais guère d’affection. Continuer à lire … « La Fortuna – roman de Françoise Gallo »

La Fortuna – roman de Françoise Gallo

Critique et extraits du roman La Fortuna (Editions Liana Lévi) sur le blog littéraire QuatreSansQuatre, suivis du résumé :

« Un très grand roman sur le thème de l’émigration, superbement écrit, émouvant, fort, un destin de femme montrant que rien n’est jamais perdu d’avance. » (QuatreSansQuatre)

Suivez le lien QuatreSansQuatre pour y accéder.

Bonjour !

Je suis auteur-réalisatrice. J’aimerais tout filmer. D’une naissance à une mort, la vie entière et tous les êtres qui la peuplent valent d’être filmés. Tout me semble sujet d’images, de récits, d’observations, d’éclairages, de prises de vues. Quant j’étais enfant, je faisais des rêves en eastmancolor, procédé annoncé en générique de fin des films des années 50. En même temps, j’aimais par dessus tout le Noir et Blanc. J’ai même appris, vers 12/13 ans à développer des photos noir et blanc que je prenais avec mon baby kodak. J’allais le jeudi à la MJC d’Aix en Provence développer les photos que je faisais de mes amies de classe, de mon chien, de la Sainte Victoire. Et, parfois, même des photos de photos de magazine. Combien j’en ai ratées! Bref, j’aime l’image, la photo, la peinture, le film, le cadre, la composition, la lumière, le portrait, l’animation, la musique, la voix, le son. Le cinéma. La pellicule. Je suis très malheureuse d’avoir abandonné une vieille camera Beaulieu et ses films super 8. Je vais m’y remettre.

Ensuite j’ai écrit. Puis écrit et réalisé des films. J’en ai écrit plus de dix. Je dis dix pour faire compte rond, mais il y en a un peu plus. J’en ai réalisé 6. Ce qui n’est pas beaucoup. Mais suffisant pour vouloir continuer et commencer enfin à me sentir à l’aise avec cette technique et ce milieu. C’est à dire être arrivée à un stade où ni la technique ni le milieu n’ont plus d’importance à mes yeux. Ce sont des éléments fixes d’un décor que j’utilise et illumine à ma guise.

Mes films portraiturent des êtres qui se battent pour exister autrement et pleinement, conquérir une grande autonomie de pensée, et sauver en eux une grande part de … comment nommer cet autre composant de l’humaine condition? Tendresse? Enfance? Poésie? Joie d’être au monde? Volonté d’aller vers la Joie d’être soi, de se réaliser? De s’élever au-dessus des conventions et convenances de toutes sortes? De déployer large l’imagination de créer autrement leurs vies pour créer plus personnellement ? Des gens qui m’aident à vivre. Dont les exemples de vie me font prendre de nouvelles directions.

Enfin, mes films, bien qu’ils aient tous été commandés, sont des films qui m’accompagnent et me changent. Je crois pouvoir dire maintenant qu’ils me ressemblent et me représentent.

Vous pouvez voir ici ma filmographie, scénariographie, et billets sur certains projets en cours.